Souscrire à SONOMAG

Abonnez-vous à notre newsletter.

Mardi 17 janvier 2017 - produits référencés
L'OFFICIEL DU SON ET DE LA LUMIÈRE
Publicite sur SONOMAG
    Vous êtes ici : Accueil > Archives > Reportages > Steve Lillywhite
publicite


Reportages: Steve Lillywhite COMMANDER Magazine Sono N° 418
Créativité, technologie et culture des studios - Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 418 Page 88 - mars 2016 ::: crédits n/c :::
Vous avez aimé cet article ? Faites-le connaître ! Share|

Steve Lillywhite
Crédits
crédits n/c

Six Grammy Awards et plusieurs centaines d'albums au compteur, bientôt quarante ans en tant que producteur. Les amateurs de rock des années 1980 ont grandi en écoutant des disques produits par Steve Lillywhite. Des sons de guitare et de batterie très personnels, qui ont fait école, et une façon de travailler e cace, toujours au service de la musique.

Parmi les grands producteurs, Steve Lillywhite occupe une place à part. On l'associe souvent à U2 dont il a produit huit des albums. Mais son CV est riche de bien d'autres artistes et il est un des rares producteurs non ingénieurs du son, se fi ant essentiellement à son oreille, prenant piochant dans la technique ce qui peut l'aider, la laissant de côté lorsqu'elle devient trop invasive ou prend la place de l'artiste.

:::DE TAPE OP À PRODUCTEUR
Nous l'avons dit, Steve Lillywhite, né dans le Surrey en 1955, n'est pas ingénieur du son. « J'ai commencé à 17 ans et je faisais au studio Philips le tape op, la télécommande humaine du magnéto, qui se trouvait encore dans une pièce à part - ce devait être le dernier studio londonien dans ce cas ! Je ne voyais pas ce qui se passait à la console, j'avais juste un petit HP témoin relié à un micro toujours ouvert en cabine. L'ingénieur du son me donnait ses ordres : deuxième refrain, piste 14, Rec ! Et comme j'écoutais ce qui se passait du mieux que je pouvais, j'anticipais ce qu'il fallait refaire. A la surprise de l'ingénieur, qui n'avait parfois pas le temps de sou er entre deux prises. » Comme souvent, le responsable du studio permettait aux assistants, le week-end, de venir enregistrer et mixer des groupes de leur connaissance. Bassiste et batteur, Steve connaît les deux côtés de la console. Dès 1977, il enregistre les premières démos de Tiger Lily - plus connu sous le nom d'Ultravox par la suite. « Ils ont signé chez Island, j'y ai fait la connaissance de Chris Blackwell, et je suis devenu jeune producteur pour lui. Ultravox a voulu ensuite travailler avec Eno : je l'ai donc rencontré pour la première fois, avant de le retrouver dix ans plus tard. » Musicalement, Steve Lillywhite est dans l'air du temps de cette fi n des années 1970 : ses goûts le portent plutôt vers le punk/rock, et son but est d'essayer de capter l'énergie que les groupes dégagent, à défaut de maîtrise musicale. Comme il l'explique avec humour, « j'allais aux concerts, je rencontrais plein de musiciens, j'adorais leur attitude. Et quoi de mieux, pour produire des groupes qui savent à peine jouer, qu'un producteur qui sait à peine produire, comme moi ! J'avais des idées bien arrêtées : pas de bend pour les guitaristes, par exemple. C'est idiot, ça revient à jeter toute une partie du rock'n'roll, des Pink Floyd aux Eagles. J'ai changé depuis. »



Consultez l'intégralité de cet article en ligne en cliquant sur une vignette
Steve Lillywhite - P.88
Page 88 - 1/14
Steve Lillywhite - P.89
Page 89 - 2/14
Steve Lillywhite - P.90
Page 90 - 3/14
Steve Lillywhite - P.91
Page 91 - 4/14

Vous avez aimé cet article ? Faites-le connaître ! Share|




Publicite Sonomag LeaderBoard 728x90


Sur les mêmes thèmes:




Article précédent
Reportages: Formations INA 2016 : Nouveautés et créativité
Article suivant
Reportages: DRAI'S



pub   Liens sponsorisés   pub
pub pub pub
pub
HAUT
Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter.