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Reportages: Pleymo du hard rock subtil COMMANDER Magazine Sono N° 291
grâce à audio technica - Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 291 Page 52 - mai 2004 ::: Texte: Jean-Pierre Roche -  :::
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Pleymo du hard rock subtil
Crédits
Texte: Jean-Pierre Roche -

Le hard rock n'a pas une réputation sans tache côté restitution sonore. Pourtant mettre tous les groupes dans le même sac serait assurément abusif : Pleymo, groupe français qui monte, met un point d'honneur à offrir un message agréable aux oreilles sans pour autant abandonner ce qui fait la spécificité du genre. Lors de son passage à l'Olympia, nous avons pu l'écouter et obtenir de leur ingénieur du son des informations sur les techniques utilisées.

Salle prestigieuse mais pas forcément adaptée à ce genre de musique, par sa disposition comme par sa décoration, l'Olympia n'est pas très facile à sonoriser en raison de la présence d'un balcon très profond, qui divise nettement le volume en deux. La solution traditionnelle consiste à employer deux groupes d'enceintes, un pour la diffusion vers le balcon, l'autre pour le parterre. Pour Pleymo, c'est une solution toute différente qui a été retenue, avec un système line array hybride comportant des V-DOSC pour la partie supérieure de la "banane", et des DV-DOSC pour la partie inférieure. Le but étant évidemment d'obtenir une meilleure cohérence globale de la diffusion. Tout part du micro.
Assez logiquement, Charles de Schutter (l'ingé son) a beaucoup travaillé la prise de son pour obtenir une sonorité qui sorte de l'ordinaire. Les références des micros ne changent pas si vite, quelques habitudes sont aujourd'hui bien installées. En restant dans les voies bien tracées, on est certain d'obtenir un résultat qui sera accepté par tout le monde, mais aussi de n'avoir guère de chances de progresser ! En revanche, s'aventurer vers des micros statiques pour la prise de son de ce type de musique, ouvre des perspectives nouvelles. Contrairement à ce que pourraient penser des oreilles malintentionnées, le hard rock ne rime pas forcément avec gros son confus. C'est même tout le contraire. L'énergie qui se dégage d'un groupe comme Pleymo se trouve au mieux d'être rendue avec toutes ses nuances. A l'écoute le son, bourré de l'énergie développée par le groupe qui transpirait sur scène, était diffusé avec un niveau raisonnable. Et le pari de restituer toutes les nuances mises par les artistes sur scène, et non de les noyer dans les décibels, était fort bien réussi. A découvrir, même si vous n'êtes pas un accro du style ! Interview de Charles de Schutter et Richard Garrido (Audio-Technica)
SONO : Comment a été conçue la diffusion ?
Charles de Schutter : "La technique classique, à l'Olympia, consiste à utiliser des enceintes accrochées pour le balcon, et des enceintes posées pour le parterre, mais ça fait une sorte de croisement d'ondes à hauteur de la bande à casquette et on a donc décidé de tout accrocher. Quitte à faire une banane très courbée pour tirer avec les DV-DOSC.
Richard Garrido : Dans la fosse, il y a un mélange subtil à cause des retours, mais ce n'est pas désagréable.
Charles de Schutter : Je pense que c'est une première ici : tous les prestataires que j'ai vu opérer utilisent deux points de diffusion, alors j'étais un peu stressé, mais ça marche ! SONO : Dans ton kit de micros Audio Technica, il y a essentiellement des statiques. Sur scène, pour ce type de musique, c'est assez inattendu.
Charles de Schutter : D'abord, il faut oser le faire ! J'ai commencé par utiliser des AT 4050 sur les guitares : c'était ma première expérience sur les micros statiques. Ils acceptent de très hauts niveaux sonores avec un rendu assez linéaire sans bosse ni brillance dans l'aigu. Tant sur les voix que sur une guitare, ou même une basse micro, c'est extrêmement efficace. Ici, les guitares ne sont pas corrigées, les tranches sont "droites"............... …


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