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Reportages: Ondes visibles au Grand Palais COMMANDER Magazine Sono N° 309
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Source: Magazine Sono numéro 309 Page 44 - janvier 2006 ::: Texte: Albi Bop -  :::
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Ondes visibles au Grand Palais
Crédits
Texte: Albi Bop -

A l'occasion de la réouverture au public de la nef du Grand Palais, fermée depuis douze ans pour travaux, le ministère de la Culture a lancé un concours pour une création lors de cet événement exceptionnel. C'est un triumvirat composé de Thierry Dreyfus, concepteur événementiel, Frédéric Sanchez, compositeur, et Alain Français, concepteur audio et directeur de la société De Préférence, qui a eu la faveur du jury. L'installation visuelle et sonore a été baptisée «MR7 Ondes visibles».

La création visuelle de Thierry Dreyfus occupait l'intégralité de la nef du Grand Palais et captait, grâce à de grands miroirs installés en plans inclinés au sol, les mouvements et les couleurs du ciel de Paris. La nuit, comme lors de l'Exposition Universelle de 1900, douze mille ampoules illuminaient la verrière et des puissants projecteurs équipés de changeurs de couleur faisaient varier la coloration de la voûte de verre et de ses structures métalliques rivetées. A partir de musiques puisées dans le patrimoine français du XVIIe (musique baroque) au XXe siècle (Debussy) et de bruits naturels de vents, orages, pluie, horloges, Frédéric Sanchez signait une bande sonore représentative de notre patrimoine culturel, pour lequel le Grand Palais est depuis des dizaines d'années l'un des hauts lieux de représentation. Cette bande sonore suggérait également une vision poétique de ce grand navire immobile, accosté en bordure de Seine, et se remémorant, au fil du temps qui s'égrène lentement dans le tic tac d'une horloge, ses longs voyages autour d'un monde fabuleux représenté par les globes de Coronelli, exposés pour la première fois au public dans le cour de la nef. Après la visite que nous avons faite comme des milliers d'autres franciliens, nous avons été curieux de savoir comment Alain Français avait réussi à contourner les obstacles majeurs de la sonorisation d'un tel lieu, notamment un temps de réverbération de huit secondes à 250 Hz !


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