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Reportages: Concerts symphoniques et image : Une nouvelle forme de spectacle ? COMMANDER Magazine Sono N° 389
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Source: Magazine Sono numéro 389 Page 34 - mai 2013 ::: Texte: Franck Ernould - Photos: Eric Moutot - Photos: Eric Moutot -  :::
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Concerts symphoniques et image : Une nouvelle forme de spectacle ?
Crédits
Texte: Franck Ernould - Photos: Eric Moutot - Photos: Eric Moutot -

Depuis quelque temps, on entend beaucoup parler de ciné-concerts, ou de concerts évoquant des jeux vidéo connus. De nouveaux concepts, imposant de faire jouer des orchestres symphoniques complets dans de grandes salles, donc avec renfort sonorisé et une image à laquelle le chef d'orchestre doit se synchroniser. Focus sur deux événements, « Final Fantasy » et « Matrix Live »

On a vu apparaître des « ciné-concerts » consistant, à l'origine, à jouer en direct des musiques lors de la projection de films muets sur grand écran. De musiques souvent improvisées par quelques musiciens, le concept est devenu plus académique. En février 2010, à l'occasion de la première de la version rénovée de « metropolis », l'orchestre symphonique de la Radio de Berlin, dirigé par Frank strobel, rejoua à l'image la musique originale composée en 1927 par gottfried Huppertz pour le film de Fritz Lang. Un programme redonné à Lille en novembre 2011, avec l'orchestre national de Lille (onL).

Ce concept s'est étendu à des films parlants contemporains - la musique interprétée en direct venant alors se superposer aux dialogues et effets originaux. Il connaît un succès certain aux États-Unis, et arrive en Europe. Parmi les films ayant déjà reçu ce traitement : « Le seigneur des anneaux » (qui se donnera au Palais des Congrès de Paris fin juin, avec grand orchestre ET choeurs). et « matrix Live », dont la partition est signée Don Davis. L'idée est de jouer en continu les parties musicales avec un orchestre symphonique sonorisé, et de mixer en temps réel ce son avec les autres éléments de la bande son originale du film : dialogues, ambiances, effets.

Les jeux vidéo ne sont pas en reste. Ici, on projette des extraits de jeu(x) sur grand écran, les thèmes musicaux correspondants étant interprétés en direct et en synchronisme par un orchestre symphonique, avec l'intervention éventuelle de voix ou d'instruments solistes, des choeurs, des percussions. Pas question, en revanche, d'introduire des éléments de la bande sonore originale du jeu, même si certains spectacles invitent un spectateur à jouer en direct sur la scène, l'orchestre accompagnant alors ce qu'il fait, dans la plus pure tradition interactive... Dans les deux cas, on se trouve confrontés à des spectacles d'une infrastructure assez lourde, effectifs d'un orchestre symphonique oblige - ce qui laisse parfois peu de temps aux équipes techniques. Le renfort acoustique impose de déployer une bonne panoplie de micros sur l'orchestre, dont le timbre, connu, doit être respecté par le système de sonorisation utilisé.

En guise de bande annonce de ce mini-dossier, résumons les particularités des deux spectacles. sur « Final Fantasy », l'orchestre Lamoureux et les choristes jouent au Palais des Congrès de Paris, dans une salle louée pour la journée seulement. Les micros sont analogiques (sauf deux) ; la console est une Yamaha Pm1D ; le système de diffusion est stéréo, et ne gère aucun élément pré-enregistré. C'est Papa John, ingénieur du son free-lance français, qui mixe pour la circonstance. L'opération « matrix Live » est considérée comme une série de concerts ordinaire par l'orchestre national de Lille, qui répète donc plusieurs jours dans sa salle habituelle (le nouveau siècle) ; la diffusion des dialogues, effets et ambiances originaux du film impose un double système de sonorisation à l'avant ; le format 5.1 exige de déployer des canaux surround dans la salle ; et l'équipe technique a choisi de n'utiliser que des micros numériques et un réseau Ethersound. Le mixage est assuré par le Tonmeister allemand qui mixe tous ces spectacles et connaît le chef d'orchestre depuis vingt ans.


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