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Comprendre: COMPRENDRE LE DMX COMMANDER Magazine Sono N° 319
Le DMX est-il mort ? - Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 319 Page 96 - décembre 2006 ::: Texte: Nicolas Ahssaine -  :::
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Difficile de faire un titre plus racoleur, me direz-vous. Et pourtant, on est en droit de se poser la question. De nouveaux protocoles de commande ont essaimé chez de nombreux fabricants.A l'heure de la normalisation proclamée par les institutions du métier, où en sommes-nous ?

Et pour bien envisager le futur, commençons par nous pencher rapidement sur le passé. Retour dans les années 80. Alors que le volume d'activité explose littéralement dans le spectacle vivant (tournées, concerts.), une poignée de fabricants et autres consultants se regroupent et créent un protocole commun de télécommande de gradateurs : le DMX, ratifié par l'USITT.
A l'époque, les besoins qui prévalent à la rédaction du protocole sont les suivants :
. télécommander de manière compatible des gradateurs de diverses origines depuis une console quelconque répondant au standard ;
. créer un réseau simple ne nécessitant qu'un seul microprocesseur sur toute la ligne (pour créer le signal), ceci à cause du coût de cet élément ;
. permettre l'évolution vers la bi-directionnalité (ou autre).

Des problèmes se posent aux "pères" du DMX.
Le premier : puisque le DMX est une suite de trames contenant les informations de commande, que se passe-t-il pour l'appareil récepteur entre deux trames ? Facile, les lampes possèdent une inertie thermique qui les empêche de scintiller à haute fréquence ! Il suffit que le taux de rafraîchissement du signal soit adapté à l'inertie des lampes. Second problème : comment s'assurer que le message est bien transmis puisque le protocole n'autorise pas de retour d'informations ? La réponse est simple : on peut pallier l'absence de confirmation de réception par un envoi massif d'informations. En gros, plus on envoie le signal, moins on a de chances que celui-ci soit mal reçu ou non reçu. Si une erreur est transmise, elle est corrigée par la trame suivante. C'est un peu comme pour les Shadoks : c'est en essayant continuellement que l'on finit par réussir (de la redondance naît le gag). Tout cela explique le taux de rafraîchissement élevé du DMX (une trame complète est envoyée quarante-quatre fois par seconde). L'absence de retour d'informations explique aussi pourquoi l'utilisation du DMX a été proscrite pour toute commande d'appareils présentant des risques humains en cas de perte d'informations (commande d'appareils de levage notamment). Fin du flash-back. On l'a compris, le DMX n'a pas été conçu pour piloter des média-serveurs ou des machines offrant 16 bits de résolution pour indexer un gobo en rotation ! Bien sûr, cela fonctionne, mais les fabricants aimeraient proposer plus de possibilités, et les utilisateurs aimeraient en disposer !

:::Du DMX au RDM, pour aboutir à l'ACN
Et la première révolution se fera avec les armes même du DMX ; elle prend le nom de RDM, pour Remote Device Management. Il s'agit de profiter des portes laissées ouvertes à l'origine du protocole et de définir un mode de bi-directionnalité du réseau DMX.....


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