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Comprendre: L'acoustique des salles : COMMANDER Magazine Sono N° 311
Le Cirque d'Hiver à Paris - Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 311 Page 70 - mars 2006 ::: Texte: Thierry Malet -  :::
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Crédits
Texte: Thierry Malet -

C'est dans une architecture historique unique que les frères Bouglione nous invitent à découvrir un lieu devenu aujourd'hui le symbole mythique du cirque français. Plusieurs millions de spectateurs sont passés par là, n'ayant jamais cessé de vanter sa beauté et d'asseoir sa renommée. Comme le suggère Louis Sampion Bouglione : «Comment ne pas avoir envie de suivre le sillage de ceux qui ont donné une âme à ces pierres ?». Visite guidée.

Une construction rapide
Depuis la fin du xixe siècle, on voit se développer la formule des grands chapiteaux ambulants qui marquent l'avènement d'un nouveau type de cirque, rationalisé et appuyé sur d'énormes moyens financiers. Pourtant en dépit de ce succès industriel florissant, les grands cirques traditionnels luttent péniblement contre les coûts exorbitants qu'exigent le transport du matériel et les salaires. Pour survivre, certains décident de construire en dur leur chapiteau spécialement dédié à la saison hivernale. Louis Dejean fait partie de ces tout premiers pionniers. Alors que les troupes de l'empereur réquisitionnent son cirque d'été, il croise fortuitement Morny, le demi-frère de Louis-Napoléon et ministre de l'Intérieur. Il en profite pour lui soumettre son projet d'un cirque d'Hiver. Après de longues tractations, Dejean lui arrache enfin la signature du permis de construire. Avec L'architecte Hittorff, constructeur du cirque des Champs-Elysées, il dresse une ébauche qui doit accueillir près de 3 900 spectateurs dans un édifice de quarante-deux mètres de diamètre. Le chantier érigé à la hâte s'achève en moins de dix mois en même temps que la proclamation de l'empire, le 2 décembre 1852. Neuf jours plus tard, Napoléon iii inaugure la première soirée. Il découvre alors une fastueuse décoration intérieure imitant celle de l'Antiquité. Des bougies accrochées aux lustres majestueux répandent leur lumière douce sur les sièges de velours rouges et les banquettes en acajou. Les murs, ornés de fresques et surélevés par un soubassement en marbre vert d'Italie et d'Egypte, encadrent des colonnes imposantes de marbre jaune et des vitraux de couleurs à la croisée des fenêtres. Un vélarium en dur richement décoré, imitant la toile d'un chapiteau de cirque, recouvre l'ensemble dans la plus pure tradition des arts du cirque.
Qui aurait pu penser que cet édifice résisterait jusqu'à nos jours ? Le mérite en revient en partie aux travaux de rénovation engagés par la famille Bouglione qui, avec l'aide de l'Etat et de la Ville de Paris, a su préserver cet emblème national, vestige de l'histoire du cirque français.

Une focalisation caractéristique
La forme intérieure parfaitement circulaire du plafond du chapiteau provoque une focalisation acoustique centrée sur le milieu de la piste. Lorsqu'un chanteur se place juste sous ce point de focalisation, toutes les ondes sonores qu'il émet lui sont renvoyées avec une énergie surprenante, mais légèrement décalée dans le temps.


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