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Bancs d'essais: CONSOLE NUMERIQUE MIDAS PRO-1 COMMANDER Magazine Sono N° 384
- Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 384 Page 104 - décembre 2012 ::: Photos: Patrick Tuchais - Texte: Patrick Tuchais -  :::
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CONSOLE NUMERIQUE MIDAS PRO-1
Crédits
Photos: Patrick Tuchais - Texte: Patrick Tuchais -

La petite Pro qui n'a rien à envier aux grandes

La célèbre firme d'outre-Manche, entièrement vouée depuis les années 70 aux consoles de mixage haut-degamme orientées scène, vient compléter sa gamme de console numérique par la plus petite de la série Pro, la Pro 1. Petite, certes, mais qui garde beaucoup des traits de caractères de ses ainées, à commencer par son look et beaucoup de ses fonctionnalités.

La Pro 1 est la première console numérique « compacte » de la marque, c'est-à-dire qu'elle ne nécessite pas de rack d'entrées/sorties externe pour fonctionner : toutes les entrées/sorties nécessaires sont sur le panneau arrière. Bien sûr, il existe toujours la possibilité de rajouter des boîtiers de scène optionnels, à l'aide de la connectique CaT-5 (interface aEs50) présente.

:::PRESENTATION
Lorsque l'on connait les produits midas, on n'est pas dépaysé : on retrouve instantanément l'esthétique de la marque : boutons poussoirs gravés à Led intégrée, boutons de codeurs rotatifs crantés très pros. on sent la patte du fabricant, et c'est très rassurant. Les faders motorisés de 100 mm, répartis en deux banques de huit faders, peuvent sembler être en petit nombre si l'on se réfère aux 24 entrées présentes à l'arrière, voire aux 48 entrées (ou 40 entrées plus 8 retours auxiliaires) théoriquement disponibles simultanément. il faudra faire défiler les différentes pages pour accéder successivement à toutes les entrées. C'est la rançon de la compacité et de la légèreté. L'imposant afficheur TFT 15" très lumineux (mais non tactile malheureusement), attire immédiatement l'attention. Celui-ci est indissociable de l'antique trackball situé entre les deux banques de faders, puisque la navigation se fera grâce à lui en déplaçant le curseur, et en cliquant sur les menus désirés à l'aide des deux poussoirs tenant lieu de « clic gauche » et « clic droit ». En haut à gauche de l'interface graphique, le fait de cliquer sur la case Home permet de déployer la liste de menus pour accéder directement aux différentes pages ; on retrouve là une logique de type « Windows » avec ses menus déroulants. La manipulation des potentiomètres virtuels se fera à l'aide du trackball ou bien de son pendant physique sur le panneau. autant dire que manipuler des potentiomètres virtuels au trackball demande une certaine dextérité, mais les ingénieurs du son habitués de longue date à cet instrument s'y retrouveront. Les boutons poussoirs fléchés permettent également de naviger via l'interface graphique, et de « scroller » à travers les différentes pages. En dessous de l'écran, une rangée de huit encodeurs rotatifs et boutons poussoirs assignables permet d'agir directement sur les paramètres sélectionnés à l'aide des boutons de navigation. simple et efficace. a droite de l'afficheur, le bloc de contrôle physique des paramètres (channel strip), disposé verticalement suivant le cheminement du signal, façon console analogique, est en grande partie identique à ses grandes soeurs. En continuant à droite, on trouve les poussoirs d'affectation des départs. du classique, mais c'est très dense. Le fait de vouloir conserver l'approche analogique avec la flexibilité du numérique en est peut-être la conséquence. Encore plus à droite, on trouve les deux faders stéréo de master et monitor, leur position surélevée par rapport aux faders de voies est originale et permet un gain de place. ils sont surmontés par les quatre grands bargraphs à Led très classiques. on retrouve ces bargraphs, en plus petits, pour chaque voie. notons qu'il n'y a pas d'indicateurs de saturation. La console s'allume à l'aide d'un switch en face arrière, et devient complètement opérationnelle après environ 50 secondes, ce qui est très raisonnable. ici encore, c'est Linux embarqué qui règne en maître. a l'extinction, il faudra aller dans le menu déroulant et entrer dans le sous-menu Preferences puis shutdown system, ce qui ne coule pas de source au premier abord. Enfin, la console n'est pas très lourde (châssis aluminium oblige), ni encombrante, et reste facilement déplaçable par une personne seule.

» Fiches techniques:
- Fiche N° 1 : MIDAS PRO-1

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Console numérique MIDAS PRO-1 - P.104
Page 104 - 1/8
Console numérique MIDAS PRO-1 - P.105
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Console numérique MIDAS PRO-1 - P.106
Page 106 - 3/8
Console numérique MIDAS PRO-1 - P.107
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