Souscrire à SONOMAG

Abonnez-vous à notre newsletter.

Mercredi 18 janvier 2017 - produits référencés
L'OFFICIEL DU SON ET DE LA LUMIÈRE
Publicite sur SONOMAG
    Vous êtes ici : Accueil > Archives > Bancs d'essais > AYRTON MAGICRING-R1
publicite


Bancs d'essais: AYRTON MAGICRING-R1 COMMANDER Magazine Sono N° 408
- Public  Débutant / tout public
Source: Magazine Sono numéro 408 Page 102 - février 2015 ::: Photos: François Guillet - Texte: François Guillet -  :::
Vous avez aimé cet article ? Faites-le connaître ! Share|

AYRTON MAGICRING-R1
Crédits
Photos: François Guillet - Texte: François Guillet -

Le MAGICRING-R1 est le projecteur le plus compact de la gamme RADICAL d'Ayrton. Sa vitesse, ses rotations continues et sa pixellisation bien visible en font un produit qui colle astucieusement aux demandes actuelles. Nous avons ici un BEAM aussi efficace qu'abordable qui correspond parfaitement à l'image d'Ayrton en combinant originalité, qualité et savoir-faire.

:::L'ASPECT, LE SYSTÈME D'ACCROCHE, LA MANIPULATION, LE MODE D'EMPLOI
Tout d'abord un petit mot sur l'emballage du produit qui est une réussite. Le projecteur est en effet livré avec un moule en plastique rigide qui pourra être réutilisé ultérieurement dans un fl ightcase, ceci en plus de l'habituel sac plastique et du carton d'emballage.

Une fois déballé, nous avons donc en face de nous un appareil élégant et que l'on classe instinctivement dans la famille Ayrton. Sa tête cerclée ne trompe pas, ses grands yeux qui débordent presque sur les côtés non plus. Les dimensions du bras sont généreuses, l'embase est sobrement rectangulaire, arrondie aux angles et surélevée avec quatre pieds antidérapants. L'ensemble présente une belle finition, agréable au regard comme au toucher avec un beau plastique rigide, noir et mat. Légèrement renfoncées dans les carters de l'embase, les poignées sont suffisantes, d'autant plus que le projecteur ne pèse que huit petits kilos et se manipule très facilement.

Les optiques sautent aux yeux, en fait on ne voit qu'elles ! Ce sont les fameux collimateurs 67 mm de la gamme RADICAL, qui font le bonheur des clients d'Ayrton. On sent bien que la tête a été conçue autour des optiques. Le bord biseauté de la face avant est une vraie réussite, les six lentilles extérieures viennent mordre ce bord sur trente degrés de leur circonférence ce qui donne cette impression d'oeil qui déborde de la tête. À mon goût, c'est une réussite.

Le R1 se suspend à un pont avec un seul crochet. Évidemment le projecteur est petit et il n'y a pas forcément la place pour un deuxième oméga, mais j'avoue que je suis un peu traumatisé par les petites machines qui tournent sur l'axe de leur unique crochet. Donc vous ferez bien attention à serrer convenablement vos écrous sinon vous prenez le risque d'avoir des décalages bizarres sur vos panoramiques. L'élingue de sécurité est prévue, normal.

L'afficheur est aussi rectangulaire qu'agréable, ses couleurs vives lui apportent une bonne lisibilité à défaut de sobriété. Vous utiliserez six touches pour naviguer dans les menus et les options, je trouve toujours cela un peu perturbant moi qui suis habitué aux afficheurs quatre touches depuis toujours, je ne vois pas forcément l'utilité et le temps de réflexion induit compense le gain obtenu lors de l'utilisation de raccourcis. Je sais, je suis un peu vieux jeu sur ce sujet. De l'autre côté, les connecteurs sont de toute dernière génération avec les embases d'alimentation PowerCON True1 de Neutrik, vous savez, les fiches jaunes ! Donc deux embases certes différentes mais de même couleur. Les connecteurs DMX sont sobrement mais judicieusement représentés par les XLR cinq points mâle et femelle, correspondant à la norme en vigueur. Un fusible temporisé 3,15 A vient compléter l'ensemble. Et le réseau ? On a du réseau d'habitude sur les Ayrton ? Et là non. tristesse, déception ! Pas d'Artnet. Le cahier des charges a privilégié le prix au réseau. C'est un choix évidemment regrettable, si on se base du point de vue du technicien. Le mode de d'emploi est plutôt succint mais heureusement en français, il fait le job, sans plus, et on y trouve des erreurs telles que le mode DMX étendu à 160 canaux au lieu de 44.


Contacter l'auteur.

Consultez l'intégralité de cet article en ligne en cliquant sur une vignette
AYRTON MAGICRING-R1 - P.102
Page 102 - 1/8
AYRTON MAGICRING-R1 - P.103
Page 103 - 2/8
AYRTON MAGICRING-R1 - P.104
Page 104 - 3/8
AYRTON MAGICRING-R1 - P.105
Page 105 - 4/8

Vous avez aimé cet article ? Faites-le connaître ! Share|




Publicite Sonomag LeaderBoard 728x90


Sur les mêmes thèmes:




Article précédent
Bancs d'essais: ALTO PROFESSIONAL LIVE 1604 : La guerre des clônes
Article suivant
Bancs d'essais: DBR12 YAMAHA Compacte et puissante



pub   Liens sponsorisés   pub
pub pub pub
pub
HAUT
Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter.